Ils sont ceux de WEP Nigeria dont les zones d’intervention intègrent le Burkina et tous les partenaires accordant une attention particulière aux femmes.

  • Bonne gouvernance et responsabilité
  • Paix et gestion des conflits
  • Emploi des femmes et des jeunes
  • Décentralisation, Paix, Gouvernance locale et Participation citoyenne (Surveillance et suivi budgétaire, CCAP)
  • Autonomisation, Leadership féminin et participation des femmes à l’action publique
  • Insertion et Réinsertion des jeunes.
  • Sensibilisation et Education sur l’environnement et lutte contre le changement climatique;
  • Protection et promotion de l’Environnement (ressources naturelles et biodiversité, Economie verte- agroforesterie)
  • Education environnementale
  • Valorisation des produits forestiers non ligneux
  • Eau et Assainissement
  • Récupération de déchets et recyclage
  • Efficacité énergétique et énergie renouvelable
  • Mise en place de clubs environnementaux dans les établissements d’enseignement ;
  • Publication des résultats de recherche portant sur les problèmes environnementaux qui constituent un frein au développement durable;

 

 

 

– Utilisatrice des ressources de l’environnement
– Victime des aléas naturels et dégradations dus à l’homme et donc au changement climatique.
– Responsabilité en tant qu’actrice
– Connaissance et maîtrise du milieu

MISSION

Contribuer au développement durable par l’implication de la femme en tant qu’actrice du développement.

OBJECTIF GENERAL DE WEP BURKINA

  • Utiliser l’environnement pour sortir de la pauvreté, une pauvreté qui a un visage féminin.

LES OBJECTIFS SPECIFIQUES DE WEP BF :

  • Poursuivre l’effort de répondre aux impératifs de Genre en matière de problèmes environnementaux, les droits sociaux et économiques des femmes à travers des programmes d’éducation et d’autonomisation au profit des femmes et des jeunes dans la société ;
  • S’engager dans des programmes de réduction de la pauvreté tels que les sociétés coopératives de la micro finance, la formation des Self-Help groups (SHGs) (Groupes visant à aider les gens à atteindre un but grâce à des efforts personnels) ;
  • S’engager dans la préservation/conservation des ressources naturelles afin d’assurer des moyens de subsistance et un développement durable ;
  • Promouvoir l’autonomisation de la femme à travers l’éducation, le plaidoyer pour des reformes de loi sur le code de l’environnement profitable;
  • Promouvoir la participation des citoyens à la gestion de la société.

 

Zenabou SEGDA

Economiste Environnementaliste, spécialiste Genre et changements Climatiques

Madame Zenabou Segda a fait ses classes secondaires au Lycée Bogodogo de Ouagadougou avant d’accéder à l’Université dans la même ville en 1991 pour étudier les sciences économiques. Elle sortira diplômée en Maitrise en Economie du développement.  Elle est en outre diplômée en Communication et Relations publiques (DESS). Avant le monde des ONG, elle a dirigé une agence de Communication pendant 6 ans. Depuis 2006, elle s’est impliquée dans le développement rural surtout en matière d’environnement, de changements Climatiques et de Genre, etc. Sa grande passion est la lutte pour l’autonomisation des femmes car elles sont les plus touchées par les aléas climatiques.

Son combat l’amène sur plusieurs fronts; Membre du comité directeur de l’Alliance panafricaine pour la justice climatique représentant l’Afrique de l’ouest de 2008 à 2013  puis Co présidente de cette alliance.

Membre du  pool  des cadres experts Genre et changements climatiques du PNUD – UN Environment –  GGCA.

Elle est actuellement l’Observatrice Pays sur les questions de Genre des projets soumis au fonds vert pour le Climat.

Zenabou SEGDA est une personne très aimable et ouverte. Elle a comme hobbies le cinéma et le sport.

 

 

Le fonds de projet de l’UE soutient l’efficacité des ressources et la production plus propre en Afrique grâce à la symbiose industrielle

L’Union européenne (UE) a créé un fonds destiné à financer un projet pilote mettant en œuvre une approche innovante de la gestion des déchets, connue sous le nom de symbiose industrielle. Au cours des 30 prochains mois, quelque 600 entreprises de six pays africains seront formées à la symbiose industrielle, qui est centrée sur l’identification de la réutilisation bénéfique des ressources des déchets entre les industries.

La gestion des déchets constitue un défi environnemental de taille à l’échelle mondiale. Caractérisée par l’expansion socio-économique sans précédent des populations, l’industrialisation et l’urbanisation, elle est devenue une nuisance environnementale qui menace le bien-être des sociétés. La solution traditionnelle consistant à éliminer les déchets par mise en décharge n’est plus acceptable face à l’augmentation considérable de leur volume. C’est pourquoi les institutions internationales, régionales et nationales se sont préoccupées de concevoir des solutions innovantes et pratiques au problème de la gestion des déchets. L’UE a joué un rôle de premier plan dans la promotion en Afrique de l’approche innovante récemment développée, connue sous le nom de symbiose industrielle.

La symbiose industrielle – une approche conservatrice pour la gestion des déchets de production

Le concept de symbiose industrielle repose sur l’idée qu’en réalité, aucun matériau n’est un déchet en soi, mais simplement une ressource placée au mauvais endroit. L’idéal est que chaque élément qui est normalement considéré comme un déchet de production – qu’il s’agisse de matériaux, d’énergie, d’eau, d’excréments et même de main-d’œuvre – peut être transformé en une ressource utile pour un autre processus. Le défi tactique consiste simplement à identifier le producteur d’un certain déchet et à le mettre en relation avec d’autres personnes susceptibles d’utiliser le même « déchet » comme ressource/entrée productive.

La symbiose industrielle vise à créer des synergies entre les micro, petites et moyennes entreprises (MPME) pour réutiliser les déchets. Elle aide les entreprises à identifier et à quantifier leurs flux de déchets, à trouver des alternatives pour les réduire et à mettre en place des accords de correspondance où les déchets et les besoins respectifs de chacun seront identifiés. Il aborde ainsi le problème de la gestion des déchets dans le contexte d’une production plus propre et d’une utilisation efficace des ressources, tout en améliorant la rentabilité financière.

Depuis le développement du modèle NISP de symbiose industrielle au Royaume-Uni en 2003, la symbiose industrielle facilitée a été mise en œuvre en Europe, en Amérique et en Asie, et a été largement acceptée comme un outil de gestion environnementale efficace. En Afrique, le modèle de symbiose industrielle facilitée a été mis en œuvre avec succès en Afrique du Sud et au Ghana.

 

SWITCH Africa Green

Pour l’Afrique, l’Union européenne (UE) a maintenant établi son projet SWITCH Africa Green (SAG) dans le but d’aider les entreprises à adopter et à adapter des pratiques de consommation et de production durables (CPD). Le projet sera mis en œuvre sous la direction générale du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE). Le SAG a commencé par une phase pilote de 30 mois dans six pays d’Afrique, avec trois composantes : politique, mise en réseau et écologisation des entreprises.

Programme de mise en œuvre du projet pilote sur la symbiose industrielle 2016-2018

Aux fins de la mise en œuvre de la phase pilote de l’écologisation des entreprises, un projet a été établi intitulé « Améliorer la productivité des ressources et la performance environnementale des MPME dans six pays africains grâce au concept de symbiose industrielle ». Il se déroulera sur 30 mois, de janvier 2016 à juin 2018, et vise à former quelque 600 entreprises pour les initier à la pratique de la symbiose industrielle. Le bénéficiaire de la subvention qui a été sélectionné par appel d’offres pour exécuter la phase pilote est la Table ronde africaine sur la consommation et la production durables (ARSCP), une organisation régionale à but non lucratif qui promeut la CPD, avec ses partenaires de projet dans six pays pilotes. L’ARSCP s’appuiera sur le soutien technique de la société britannique Industrial Symbiosis Ltd. Les pays pilotes sont répartis uniformément en Afrique subsaharienne, à raison de deux dans chacune des sous-régions suivantes : Afrique occidentale, orientale et australe, à savoir le Burkina Faso, le Ghana, le Kenya, l’Ouganda, l’île Maurice et l’Afrique du Sud. Les six partenaires sont :

Le Centre national de production plus propre d’Afrique du Sud,
Le Centre national de production plus propre du Ghana,
Le Centre national de production plus propre du Kenya,
Le Centre national de production plus propre de l’Ouganda,
La division de la gestion des déchets solides, le ministère de l’environnement de l’île Maurice,
Développement durable et Gestion des catastrophes et des plages, et

Le Programme des femmes pour l’environnement, Burkina Faso.

Pronostics

Ce projet arrive à un moment opportun pour l’Afrique qui fait face aux taux de croissance de la population, de l’industrialisation et de l’urbanisation les plus élevés au monde, mais qui ne dispose toujours pas de mécanismes satisfaisants pour gérer leurs impacts négatifs, notamment la gestion des déchets.

On s’attend à ce que la mise en œuvre réussie dans les six pays pilotes démontre la nécessité d’un système de gestion des déchets industriels.

Liste des entreprises détentrices de déchets

Après le Projet Switch Africa Green (SAG), les 100 entreprises formées se sont mises en symbiose industrielle à travers les échanges des déchets. La liste des entreprises détentrices des différents déchets (plastique, électronique, métallique, vert et le déchet en bois) est disponible.

Pour consulter la liste, cliquer sur   LISTE DES ENTREPRISES DETENTRICES DE DECHETS

Andrew Kitenge

ARSCP, Project Grantee.

En vue de soutenir la transition vers une économie verte et conformément au Projet SWITCH AFRICA GREEN (SAG) dont elle assure la mise en œuvre,  l’ONG Women Environmental Programme Burkina (WEP-BF), a organisé, pour la quatrième fois, un atelier de  formation sur l’efficacité des ressources, la production propre et la symbiose industrielle au profit des techniciens des micros, petites et moyennes entreprises, les  27 et 28 juin 2017, en  partenariat avec la Table ronde africaine sur la consommation et la production durables (ARSCP). Les travaux se sont déroulés à Bobo Dioulasso.

Ce  projet, entièrement financé par l’Union Européenne a une durée  de 30 mois et permettra aux entreprises d’améliorer leur productivité, tout en protégeant l’environnement. Pour cette formation, tout comme les trois précédentes, il s’agissait de donner aux  micros, petites et moyennes entreprises (MPMEs) des connaissances sur l’Efficacité des ressources et la production propre  et les outils nécessaires pour mettre en pratique la technique de la symbiose industrielle dans leurs domaines d’activités.  Les connaissances acquises permettront aux participants d’améliorer l’utilisation qu’elles font de leurs ressources, en vue d’accroître leurs profits et leur compétitivité dans les secteurs des huileries, l’agro-alimentaire, l’agriculture et l’élevage.  Bien plus, cette formation  offre au secteur privé, particulièrement aux micros, petites et moyennes entreprises (MPMEs), l’opportunité de soutenir la transition vers une économie verte et inclusive et de favoriser le développement durable au Burkina Faso.

Dans une telle perspective, la présidente de l’ONG Women Environmental Programme Burkina, Mme Zenabou Segda,  a précisé que l’atelier vise à renforcer la capacité des MPMEs  à  utiliser de manière efficiente les ressources qu’elles engagent dans leur production telles que l’eau, l’électricité, le matériel, l’expertise, la logistique, d’une part; et à réduire au mieux les déchets industriels qu’elles génèrent, voire les éliminer , d’autre part. Par ailleurs, elle a souligné qu’il est  aussi et surtout question  de créer des synergies avec d’autres entreprises pour convertir les déchets en ressources et les utiliser comme matières premières et  créer plus d’opportunités de profits.

De l’avis du représentant du ministère en charge de l’Environnement, M. Vincent Konaté,  il faut promouvoir l’économie verte pour préserver l’environnement pour les générations futures.  Il a souligné que de tels ateliers  permettent d’approfondir la réflexion sur le changement climatique. Il a souhaité que d’autres secteurs puissent bénéficier de ces genres de formations.

A l’issue des deux jours de formation, la présidente de l’ONG WEP-BF et son équipe ont mis à profit le troisième jour  pour rendre visite à quelques participantes. Il s’agit notamment d’une entreprise de production de savon, puis une autre intervenant dans la transformation et le séchage de mangues  et une unité de production de beurre de Karité. Une visite de collecte des données et de suivi-évaluation de tous les participants à cet atelier aura lieu dans les prochaines semaines.

Le service de communication de WEP-BF

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