DLe Programme environnemental de femmes a organisé un atelier de renforcement des capacités des organisations de la société civile sur le processus de négociation climatique et de financement, les 16 et 17 décembre 2021 à Ouahigouya, dans la région du Nord. 

L’initiative est de Women environmental programme Burkina, en français programme environnemental de femmes. Cet atelier vise à faire connaître aux participants, entre autres, les fonds existant, les modalités d’accès, les mécanismes de financement, les procédures de soumission, les types de projets éligibles pour une résilience contre le changement climatique.

Selon la coordonnatrice du programme, Zénabou Segda, la société civile représente un maillon important dans la lutte contre les changements climatiques. Cependant, relève-t-elle, cette société civile manque souvent d’informations précises et à jour sur les sources de financements et de compétences nécessaires devant leur permettre de préparer des projets bancables. A l’entendre, cet atelier vient à point nommé dans la mesure où il va permettre à ces participants d’avoir des connaissances sur des sources de financements et des procédures en vigueur. En substance, cette activité est une occasion de renforcer les capacités des Organisations de la société civile (OSC) en finance climat afin de mobiliser des fonds pour la cause

« Au cours de ces échanges, nous allons faire une introduction sur les changements climatiques, montrer les procédures des négociations internationales et exposer aussi les engagements pris par le Burkina, en termes de politiques pour contribuer à l’effort mondial de lutte contre le changement climatique », a-t-elle laissé entendre.

Plusieurs acteurs ont pris part à cet atelier

Puis, poursuit-elle, « nous allons voir comment la société civile peut se réorganiser, mobiliser les ressources pour mettre en œuvre des actions d’adaptation et d’atténuation face au changement climatique ».

Pour ce faire, durant les deux jours d’échanges, notamment, les 16 et 17 décembre, les participants vont être situés sur les opportunités de financement de projets en lien avec le changement climatique. En plus, ils vont bénéficier des orientations sur le processus de négociation climatique. Une communication sur le financement du Fonds vert climat sera donnée afin de les impliquer davantage dans cette lutte.

Le directeur régional de l’environnement, Boubacar Ouattara, qui a présidé cette cérémonie, a souligné l’importance de l’initiative. Il a invité les participants à porter un ‘’ grand intérêt’’ pour cet atelier, qui de son point de vue, aborde une question d’actualité au cœur des préoccupations mondiales.

En rappel, l’atelier réunit plusieurs organisations de la société civile de la région du Nord, intervenant sur les questions d’environnement et de changement climatiques.

Voir la vidéo ici

 

La campagne des 16 Jours d’activisme contre la violence basée sur le genre qui a débuté le 25 novembre, Journée internationale pour l’élimination de la violence à légard des femmes se poursuit jusqu’au 10 décembre prochain, date de la Journée Internationale des droits humains.

En rappel, cette campagne vise à renforcer la sensibilisation du public, mobiliser les efforts de plaidoyer et créer des opportunités de discussion sur les défis à relever dans le but de prévenir et d’éliminer la violence à l’égard des femmes et des filles dans le monde entier.

Parmi les formes de violences faites aux filles et aux femmes, la violence sexuelle occupe une place importante. La violence sexuelle se définit comme acte sexuel commis contre la volonté de la personne qui la subit, soit qu’elle s’y refuse, soit qu’elle ne puisse donner son consentement en toute connaissance de cause : cas des enfants, des handicapés, de toute personne sous l’emprise de l’alcool ou de la drogue privée de ses moyens, inconsciente, etc. la violence sexuelle peut inclure le harcèlement sexuel, le viol, le viol collectif, le viol correctif, la culture du viol…

Contrairement à l’adage « qui ne dit rien consent » le consentement ne doit pas être ambiguë ou tacite. Il doit être exprimé clairement et librement par une personne capable, consciente et responsable, en tout temps, surtout quand il s’agit des rapports sexuels. Le Non est un Non, et le Oui est un Oui, le silence n’est pas un Oui. Il n’est pas possible de parler de consentement lorsqu’une personne est sous l’emprise de la drogue ou de l’alcool, ou est mineure. Le consentement reste une décision unique, ce qui signifie que le consentement à un acte n’implique pas le consentement à d’autres actes. Il est réversible, ce qui signifie qu’il peut être retiré à tout moment.

Nous invitons à regarder et à partager cette vidéo qui explique très bien la notion de consentement en matière de rapport sexuel avec une tasse de thé.

Le développement est un processus de longue haleine qui nécessite la mobilisation de plusieurs acteurs au nombre desquels figurent les femmes. Consciente de cela, l’ONG WEP-Burkina œuvre pour faire de la femme burkinabè une véritable actrice de développement. Le mardi 21 septembre 2021, avec le soutien du Fonds Africain pour le Développement (AWDF), elle a organisé un atelier de consultation sur la prise en compte du genre dans les objectifs du développement durable (ODD). Placée sous le patronage de Justin Somé, gouverneur de la région du Nord, cette activité qui s’est tenue à Ouahigouya visait à établir une situation de base de la mise en œuvre des ODD assortie de recommandations.

Depuis plusieurs années, l’ONG WEP-Burkina travaille pour une participation active de la femme au développement socioéconomique du Burkina Faso. C’est pour quoi, elle a entrepris une randonnée dans les régions du Burkina Faso pour échanger avec les organisations de la société civile et des femmes pour susciter leur participation active à l’action publique et le suivi de la mise en œuvre des ODD à travers des plans locaux de développement.  Ainsi, après les régions de la Boucle du Mouhoun et le Centre-ouest, l’ONG WEP-BF était à Ouahigouya dans la région du Nord pour un atelier de consultation sur la prise en compte du genre.

Les participants ont échangé sur plusieurs thématiques

Au cours de la cérémonie d’ouverture des travaux de l’atelier, la Présidente de l’ONG WEP-BF Zénabou Sègda, a indiqué que sa structure travaille à faire du Burkina Faso un pays émergent, sans inégalités. Elle a fait remarquer que, très souvent, il n’y a que des hommes qui sont au niveau des instances d’où l’exclusion des femmes dans les prises de décisions. « C’est pour cela que nous sommes là, pour partager notre expérience afin de voir dans quelle mesure nous pourrions travailler à ce que cessent ces inégalités », a soutenu, Madame Segda.

La Présidente de WEP-BF (extrême gauche) a invité les femmes à s’impliquer dans les organes de décisions

Pour le gouverneur de la région, Justin Somé, « La prise en compte de l’approche genre et l’attention particulière accordée aux femmes sont des conditions indispensables à l’atteinte des objectifs du développement durable ». Dans ce sens, il a salué les actions de l’ONG WEP Burkina et de son groupe de plaidoyer pour un monde meilleur. Il a aussi laissé entendre que la région du Nord apprécie l’intérêt pour l’atteinte des ODD et ne ménagera aucun effort pour faciliter les interventions et les actions de l’ONG dont l’objectif final est de renforcer les capacités de la société civile, des femmes et autres associations sur le suivi de la mise en œuvre des ODD au Burkina Faso.

Les participants issus de plusieurs organisations féminines, les représentants de structures et organisations partenaires, et de groupements et coopératives agricoles/maraîchères ont bénéficié d’un renforcement de capacités en techniques de production en agroforesterie, en utilisation de la fumure organique et pesticides naturels ainsi que sur les techniques de lutte anti érosive.

L’ONG WEP-BF a fait un don de plants de baobabs aux associations de femmes de la région du Nord

En marge de l’atelier, l’ONG WEP-BF a offert des plants de baobabs aux associations, témoignant ainsi son soutien à ces associations dans la lutte contre la désertification.

Le service de communication de WEP-BF

 

 

 

 

L’ONG Women Environmental Programme Burkina, en partenariat avec l’Alliance Mondiale pour la Croissance Verte et le Genre (GAGGA), a organisé les 8 et 9 juillet 2021 à Bobo-Dioulasso, un atelier de renforcement des capacités des Organisations de la Société Civile des Hauts-Bassins sur le processus de négociation climatique et le financement climatique. Placé sous le haut parrainage du Gouverneur de la région, cet atelier a regroupé plus d’une trentaine d’OSC de la région des Hauts-Bassins, particulièrement les OSC membres du Réseau Climat et Développement Burkina ont pris part à cet atelier.

Depuis plusieurs décennies, la problématique de financement de l’atténuation et l’adaptation au changement climatique se pose avec acuité à travers le monde. Ainsi, des fonds et instruments financiers ont été mis en place pour financer des projets et des actions qui contribueront à la réduction des effets des changements climatiques.

Pour permettre aux acteurs de mieux comprendre le processus de négociation et le financement climatique, l’ONG WEP-BF a organisé un atelier au profit des OSC de la région des Hauts Bassins. L’atelier avait pour principal objectif principal de renforcer les capacités des OSC sur le processus de négociation climatique et la finance climatique en particulier  la formulation et la gestion des projets FVC afin de créer une masse critique et accroitre la performance et l’efficacité des acteurs de la société civile dans la recherche de financements climatiques. L’atelier s’est déroulé avec l’accompagnement du Secrétariat Exécutif du Fonds Vert Climat au Burkina Faso, et du Point Focal National Changements Climatiques.

Pour Carine Koné, représentante de la Présidente de l’ONG WEP-BF Zénabou Segda, l’accès au financement climatique demeure une préoccupation majeure pour les acteurs de la société civile, dans leur engagement aux côtés des acteurs étatiques pour la mise en œuvre d’actions de réduction de gaz à effet de serre et de résilience climatique. Compte tenu de la vulnérabilité du pays aux effets des changements climatiques et de ses impacts observés dans plusieurs secteurs, il est nécessaire et urgent de mobiliser des ressources, qui permettront de lutter durablement et efficacement contre la crise climatique à travers des actions à fort impact participant aux actions préconisées dans les processus de négociation climatique.

       Les participants à l’atelier de renforcement des capacités

Selon le Gouverneur de la région des Hauts-Bassins dans son message livré par sa conseillère technique, Laurentia Napon/Sanou, le Burkina Faso est éligible à plusieurs fonds et sources de financements climatiques. Mais il fait face à des difficultés liées à l’accessibilité de ces fonds et à un manque de capacités pour bénéficier de ces fonds et appuyer ses efforts en matière d’atténuation et d’adaptation, ce qui nécessite une bonne connaissance de la part des parties prenantes. Le Gouverneur a salué cette initiative de l’ONG qui contribuera au renforcement des capacités des acteurs en vue d’une plus grande mobilisation des finances dans la lutte contre les changements climatiques dans la région des Hauts-Bassins et au Burkina Faso.

L’ONG WEP-BF s’évertue depuis plusieurs années au renforcement des capacités des OSC sur le processus de négociation et le financement climatiques afin de les aider à bénéficier pleinement des opportunités en matière de financement climatique. En rappel, l’atelier organisé dans la région des Hauts-Bassins fait suite à un précédent atelier sur la finance climatique qui avait permis d’aboutir à de fortes recommandations faites par les parties prenantes parmi lesquelles un renforcement de capacités dans le développement de projets climatiques, l’implication effective des entités nationales dans le processus d’accréditation du Fonds Vert Climat, ainsi qu’une meilleure implication de la société civile dans les processus climat.

L’ONG WEP-BF entend organiser une série d’ateliers de renforcement de capacités au profit des OSC dans plusieurs régions du pays. Elle coordonne depuis l’année 2018 le RCD (Réseau Climat et Développement) du Burkina Faso qui regroupe environ une soixantaine d’OSC engagées dans la protection de l’environnement et la lutte contre les changements climatiques au Burkina Faso.

Pour en savoir plus sur le RCD, veuillez cliquer ici http://wepburkina.org/?p=1457

                                                                                                           Service de communication

Le comité Women Environmental Programme Burkina (WEP-BF) souhaite à tous une bonne fête d’ascension.

Le mardi 29 mars 2021 à Toma, province du Nayala, s’est tenue la consultation régionale sur la prise en compte du genre dans les Objectifs du développement durable (ODD). La cérémonie était placée sous la présidence du gouverneur de la Boucle du Mouhoun, Edgard Sou Sié, représenté par le haut-commissaire de la province, Mariama Konaté/Gnanou.

Le projet Women 2030 est un projet d’une coalition internationale qui vise à contribuer efficacement à la mise en œuvre des Objectifs de développement durable et de l’accord de Paris sur les changements climatiques. Ce projet est mis en œuvre dans plusieurs pays à travers le monde.

Reconnaissant que les inégalités de genre représentent un obstacle majeur à la croissance et au développement, le projet Women 2030 vise à promouvoir un développement durable, équitable et inclusif, prenant en compte toutes les composantes de la société et particulièrement les femmes. Le projet entend soutenir des associations internationales, nationales et locales dans les domaines du genre, de l’égalité des sexes à travers l’analyse de politique, le monitoring, le plaidoyer, etc.

Au Burkina Faso, l’ONG WEP Burkina est le partenaire stratégique de mise en œuvre de ce projet. « Nous voulons saluer l’initiative de l’ONG WEP Burkina et leur groupe de plaidoyer pour un monde meilleur pour la gent féminine à travers le projet Women 2030 dont l’objectif est de former et mobiliser 10 000 organisations de genre et de femmes à travers le monde. Chacun doit apporter sa pierre pour une meilleure prise en compte de la question de genre », a encouragé le gouverneur à travers sa représentante.

Une communication a été donnée par la chargée de programme de l’ONG Women Environmental Programme Burkina , Carine Koné. Elle a présenté les objectifs du projet qui visent à renforcer les capacités des organisations de la société civile des femmes et de genre pour le suivi de la mise en œuvre des ODD et notamment à travers les plans locaux de développement.

Les participants ont renforcé leur capacité dans la prise en compte du genre dans les ODD

Les objectifs spécifiques visent à outiller les participants sur les ODD ; établir une situation de base de la mise en œuvre des ODD assortie de recommandations ; renforcer les capacités des participants pour l’intégration de la question de genre ; l’analyse des politiques ainsi que le plaidoyer, le coaching et l’éveil des consciences. Après cette communication, place à des échanges et des questions d’éclairage entre la communicatrice et les participants.

Une autre communication a été livrée par Ramata Laeticia Koudougou. Après celle-ci, les participants se sont retrouvés en travaux de groupes. A ce niveau, il y avait cinq groupes qui ont présenté le fruit de leur recherche sur l’approche genre. Les révisions ont été fructueuses et quelques recommandations ont été faites par les participants à la fin des travaux. On peut noter la participation aux réunions des conseils municipaux, l’engagement auprès des collectivités pour revoir la place des femmes dans la mise en œuvre des PCD.

Depuis plusieurs années, l’ONG Women Environmental Programme (WEP-BF) œuvre pour le bien-être de la femme au Burkina Faso. Ce mardi 26 mai 2020, elle a fait un don de matériel aux femmes vulnérables des dix marchés et dix centres de santé des communes de Ouagadougou et de Saaba. D’une valeur de 6 millions de F CFA, ce don composé de kits sanitaires et de protection a été réceptionné par le maire de la commune de Ouagadougou Armand BEOUINDE . Par ce geste de générosité, WEP-BF entend apporter sa contribution à la lutte contre le covid-19 au Burkina Faso.

Au Burkina Faso à l’instar d’autres pays en Afrique, la pandémie à coronavirus a mis à mal les activités socio-économiques et fait de nombreuses victimes au nombre desquelles figurent des femmes. Face à cette situation, l’ONG WEP-BF a fait un don de 2000 cache-nez et 320 cartons de savon à 1000 femmes vulnérables de dix marchés des communes de Ouagadougou et de Saaba. En outre, elle a offert des dispositifs de lave-mains à pédale à dix centres de santé situés dans ces deux communes.

Selon la Présidente de WEP-BF, Zénabou SEGDA, « ce don de matériel est une réponse à l’appel des plus hautes autorités de notre pays et un soutien à nos mamans dont les droits économiques ont été mis à mal à cause des mesures et contraintes liées à la pandémie du Coronavirus ». En termes de contributions financières, l’ONG WEP-BF a participé au Coronathon initié par l’Assemblée nationale avec un montant de 500 000 F CFA grâce au soutien de ses partenaires.

Photo des officiels

 

 

 

 

 

 

Pour le maire de la commune de Ouagadougou Armand Pierre BEOUINDE, en répondant à l’appel du gouvernement, l’ONG WEP-BF est consciente que l’administration seule ne peut pas arriver à bout de cette lutte. Saluant ce geste, il a remercié WEP-BF au nom des femmes qui vont tous les jours, dans les marchés, endroit où il y a plus de brassage possible de population, pour chercher de quoi subvenir à leurs besoins.

« Nous rassurons le donateur que ces dons vont aller vers leurs destinataires finaux c’est-à-dire les femmes des marchés et yaars » a-t-il souligné. Allant dans le même sens, Mariam Ouédraogo, deuxième adjointe au maire de la commune de Saaba, a remercié WEP-BF au nom du maire de la commune de Saaba puis a rassuré que le matériel sera utilisé à bon escient. Ce geste de générosité à l’endroit des femmes vulnérables et des centres de santé montre que WEP-BF est sensible aux préoccupations de la femme au Burkina Faso.

Le service de communication de WEP-BF

 

Le Burkina Faso se dote d’un guide pour la mise à l’échelle de la symbiose industrielle

 

A l’issue de la mise en œuvre du projet SAG dont l’objectif était de fournir des appuis techniques basés sur des modes de production et consommation durables aux MPME pour leur permettre de démarrer et de développer des entreprises vertes, WEP-BF, avec l’appui de ses partenaires a élaboré un guide pour la mise à échelle de la symbiose industrielle au Burkina Faso. Ce guide a permis de faire des orientations générales pour l’élaboration et l’encadrement de la symbiose industrielle au niveau national et a aussi déterminé les moyens nécessaires ainsi que le dispositif de suivi-évaluation et de contrôle indispensables dans la réalisation de la symbiose industrielle au Burkina Faso.Cliquer sur  GUIDE DE MISE A L’ECHELLE DE LA SYMBIOSE INDUSTRIELLE